vélos pliants

Pendant 17 ans j’ai utilisé un vélo pliant acheté lors d’un salon nautique. A l’époque les vélos pliants n’étaient pas aussi répandus qu’actuellement. On en vendait au salon nautique, car le format était pratique pour les mettre à bord des voiliers et de disposer d’un moyen de transport aux escales. Celui que j’avais acheté était un Néobike. Ces vélos sont reconnaissables à leur manette rouge à la base du guidon qui permet de le plier. La manœuvre de pliage se déroule en 3 étapes : baisser la selle, rabattre le vélo, puis plier le vélo en deux au niveau du cadre

Photo Ville Neobike

Après 17 ans de loyaux services, ce vélo sur lequel paraît-il je paraissais ridicule, m’a été dérobé en face de la prison de la santé ! Je ne pensais pas que mon vélo de clown allait intéresser quelqu’un. Peut-être a-t-il servi à une évasion ce jour-là ? Il était pourtant attaché, certes avec une simple spirale. (consulter ce site sur les moyens de protéger son vélo http://cyclurba.fr/velo/53/vol-antivol-voleurs-voleur-police-declaration-assurance.html)

Me voici donc à la recherche d’un nouveau vélo pliant, cherchant un compromis entre le poids, l’encombrement et le prix.

La référence en modèle de vélo pliant est Brompton. Pourtant en consultant les forums, je vois que cette marque semble avoir vieillie technologiquement et qu’elle est chère.

Brompton M6 (6 vitesses)brompton black noir

Voici que Decathlon sort également un vélo pliant, présentant plusieurs nouveautés technologiques : dont une courroie en carbone évitant de salir ses pantalons, un éclairage intégré utilisant une dynamo intégrée dans le moyeu et ayant une autonomie de 4 minutes à l’arrêt. Néanmoins le poids du vélo est de 15 kilos pour un prix d’environ 800 euros.

Le B’Twin Tilt existe en trois versions : Tilt 5 : une seule vitesse, Tilt 7 : présentant la particularité d’avoir un système à 2 vitesses automatiques. Il change automatiquement de vitesse à partir de 19 km/h, et le Tilt 9 : avec 7 vitesses intégrées dans le moyeu, un éclairage avec dynamo intégré et des gardes-boues, utiles sous nos climats ! Dimensions plié : 47x66x80, poids 15,9 kg (Tilt 9)

notice technique

Selon le site test-achats.be cela positionne « ce vélo dans le milieu du marché, un segment qui comprend toutefois d’autres modèles plus intéressants. Si vous trouvez par exemple important que votre vélo soit très compact une fois replié, le Brompton reste à ce jour sans rival. Le Dahon Mu Uno décroche pour sa part la palme en matière de facilité d’utilisation. Quant au Strida, enfin, rien de tel pour attirer les regards dans la circulation ! »

Une petite recherche sur le web m’amène sur le site le-velo-pliant.fr qui dit offrir les prix les plus bas du marché.

Le vélo le plus léger est le strida 9,2 kg pour 527 euros, mais son look me dérange

Ensuite le Vélo pliant Dahon Speed D7 Cloud à 415 euros pour 415 euros. Mais ce qui me dérangent c’est son dérailleur classique

Les Brompton sont loin devant en terme de prix, plus de 1 000 euros pour des poids identiques.

Il y a tellement de choix que je ne sais plus que choisir !

Je suis allé chez Decathlon pour voir leur vélo de près. Je ne trouve pas que le système de pliage soit pratique, notamment pour replier le guidon. Il faut abaisser une petite gâchette en plastique rouge qui ne paraît pas très solide, puis appuyer sur un bouton en acier. Impossible de pousser dessus. Le vendeur m’explique que c’est parce-que le vélo est neuf. Une fois plié, l’encombrement me paraît important. Cela vient des roues de 20 pouces qui sont encombrantes. L’autre détail qui me gêne c’est la hauteur du guidon, de sorte que le vélo est somme toute un grand modèle. Il ne correspond pas au petit vélo pratique que j’avais. J’abandonne cette piste, malgré les innovations séduisantes, comme les 7 vitesses intégrées dans le moyeu, et l’éclairage à LED actionné en permanence par une dynamo elle aussi intégrée dans le moyeu.

Alors lequel choisir ?

J’ai fait un petit tableau comparant les marques, le poids et leur dimension pliés, voici ce que cela donne :

poids hauteur largeur longueur
Jifo 9,2 60 26 60
MU UNO 11,3 72 26 82
Brompton 54 27 58
B’Twin Tilt 9 15,9 66 47 80
Strida 12,9 66 33 80
Dahon spect 7 11,9 64 30 77

le moins encombrant c’est le Brompton, vainqueur toutes catégories.

Pourquoi alors ne pas se rabattre sur un vélo d’occasion. Une petite recherche sur Google m’amène sue le site

http://leblogalolo.wordpress.com/2012/09/18/ou-acheter-un-brompton-doccasion/

Ce site me ramène à la réalité, il faut bien vérifier l’état du vélo, l’usure des patins, que les vitesses passent bien, l’état du cadre etc.

Je vais voir le forum je vends

à part un Brompton d’occasion à 890 euros je ne vois rien d’intéressant. Les produits partent vite.

Plus ça va, plus je regrette mon Neobike. Passant hier rue de la Santé, j’ai eu le vague espoir de le retrouver. L’assassin revient toujours sur les lieux du crime. Mais rien, plus d’espoir.

Je regrette : les pneus ballons qui me donnaient du confort sur les pavés de Paris, les garde-boue en fer, la béquille bien pratique pour laisser le vélo quelques instants sans avoir à replier la roue arrière, et surtout la facilité de pliage : je rabattais la selle, je pliais le guidon, puis le vélo en deux par le milieu, voilà c’était fait.

Je suis allé au salon du vélo, Porte de Versailles à Paris. J’ai découvert un petit vélo électrique pesant moins de 10 kilos. le vlec, à voir sur www.vlec-cycles.eu.

Il coûte 999 euros en promotion en l’achetant directement sans passer par un revendeur à la société mère, avec sa housse (68 euros seule). A noter qu’on peut acheter ce vélo à 990 euros en passant par la coopérative niortaise  (mais l’adhésion est soumise à conditions).
voici un essai

La batterie peut être rechargée 600 fois, ce qui correspondrait à 3 ans. Au bout de 3 ans il faut la remplacer pour 389 euros environ ce qui n’est pas donné. J’ai pu essayer ce vélo, il effectivement très léger. L’assistance électrique se déclenche toute seule et ne peut pas être débrayée. Il n’y a pas non plus de vitesses. Les garde-boue sont en plastique et il n’y a pas de béquilles. Il faut replier la roue arrière pour qu’il puisse tenir en équilibre sur le porte bagages. L’éclairage avant est crépusculaire, il se met automatiquement en route à la tombée de la nuit, mais il est insuffisant. Il n’y a pas d’éclairage arrière, il faut en accrocher un. Le guidon n’est pas pliant, mais démontable. Toutefois l’assistance électrique qui rapidement me monte en vitesse comme le fait un régulateur de vitesse sur une voiture, me fait penser qu’il serait prudent de mettre un casque, au cas où.

Je vois que ce vélo est disponible en Chine
http://www.aliexpress.com/item/Free-shipping-by-EMS-Lithium-Battery-Magnesium-alloy-Light-and-handy-comfortable-Folding-electric-bike-only/577980786.html

et je me demande si la société Vlec n’est pas qu’un simple importateur.

Mais quand on utilise un VAE (vélo à assistance électrique) fait-on encore du sport ? Selon certains, la réponse est oui, oui mais en douceur !

L’autre question que je voudrais aborder est celle de l’autonomie et de la puissance de la batterie. La tension détermine la puissance, les ampères-heures l’autonomie. Le site http://www.velo-electrique.com/Pages/batteries.htm conseille 36v et 8Ah. Celle du Vlec est de 16,8v et de 12Ah

Les poêles à bois

Poêle à bois Poker

Poêle à bois Poker

Les poêles à bois n’ont plus rien à voir avec ceux de nos grands-parents. Je me souviens que dans notre maison de campagne nous utilisions un poêle Poker qui chauffait bien,

mais ces poêles là non plus rien à voir avec les poêles modernes, qui sont dotés de vitre permettant de voir le feu brûler,  mais surtout dont les rendements sont bien supérieurs.

La nouveauté c’est la post-combustion ou la double-combustion.

La chaleur la plus chaude est obtenue en brûlant les gaz dégagés lors de la combustion grâce à une arrivée d’air secondaire dans une seconde chambre de combustion. Ceci n’est possible que lorsque la température du poêle dépasse 600°C. Ce qui veut dire que pour atteindre cette température le poêle doit fonctionner à plein rendement, d’où l’importance de choisir un modèle qui soit suffisamment puissant pour chauffer correctement la pièce mais pas non plus trop puissant pour ne pas avoir trop chaud.

Entre les différents poêles il faut comparer le rendement. Certains annoncent des rendements exceptionnels comme l’entreprise DEOM (dont la fabrication des poêles est assurée à Rocles, petit village de l’Allier). Le rendement de leur modèle turbo ne dépassent pas 65 %, ce qui n’est pas suffisant pour prétendre au label flamme vert. Ce label n’est décerné qu’à des appareils à bois ayant un taux de rendement énergétique supérieur ou égal à 70% et un taux d’émission de CO inférieur ou égal à 0,3%.

Chez moi, j’ai installé le poêle Godin modèle Norvégien

Poêle à bois Godin NORVEGIEN 310101

Poêle Godin NORVEGIEN 310101

 

qui affiche un rendement énergétique de 70.5 %, un taux de CO dégagé de 0.286%, une puissance nominale de 10.5 kW. On peut mettre des bûches de 55 cm, ce qui est un avantage, quand on est dans une région forestière, car les rondins forestiers sont en 1 mètres, ce qui recoupés donnent 50 cm.