Florence Foster Jenkins

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« Florence Foster Jenkins » de Stephen Frears est un excellent film que je vous le recommande. Cela faisait longtemps que je n’avais autant ri, même si ce n’est pas un film comique, mais une histoire pleine d’émotions, d’amour, de tendresse, de sensibilité, bâtie sur un mensonge pour oublier l’aspect tragique de la vie de cette femme. Il y a beaucoup d’émotion, de sensibilité. Le jeu des acteurs est remarquable : Meryl Streep, Hugh Grant, et Simon Helberg un excellent acteur que j’ai découvert dans ce film. Il représente le regard étonné du spectateur dans le film qui tente de comprendre comment toute cette fantastique histoire peut exister.
Il faut voir ce film après vu « Marguerite » avec Catherine Froh car les deux films sont complémentaires. Le film français aborde la problématique du mensonge et de la compromission face à la fragilité psychologique. Le film de Stephen Frears explore les mécanismes humains qui ont permis à cette incroyable histoire d’exister. Il a le mérite de ne pas trop insister sur la voix de casserole de Florence contrairement à « Marguerite » qui en devenait pénible à la longue.

Connaissez-vous le Thérémine ?

Grâce à Google, j’ai découvert le Thérémine, un instrument qui permet de produire de la musique en déplaçant les mains à proximité des deux antennes sans toucher l’instrument. L’artiste virtuose de cet instrument était Clara Rockmore, une artiste russe née en 1911. Le son de cet instrument s’apparente à celle de la voix humaine qui filtrerait entre les lèvres. Ecoutez cette interprétation de Summertime

Sur cette vidéo on en comprend mieux le fonctionnement

et pour finir avec cet instrument, l’étonnant Ave Maria, dont le son est un peu décevant par rapport à la voix humaine

Cette interprétation moderne est beaucoup plus réussie (le début de la vidéo vous montre les possibilités de cet étonnant instrument)

 

Cet instrument ouvrait la voix de la musique dite électronique.

les instruments en verre

Il y a le glass harmonica, inventé par Benjamin Franklin en 1761. Cet instrument s’inspire du principe du son que l’on tire d’un verre rempli plus ou moins d’eau en passant le doigt sur le bord.

à ne pas confondre avec l’orgue de Cristal ou Cristal Baschet. Cet instrument a été mis au point en 1952 par Bernard et François Baschet.

voici une présentation de l’instrument par Michel Deneuve, qui le définit comme un instrument sensuel, car il faut toucher les tiges de verre pour en exprimer le son.